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Mes amis, mes virtuélissimes amis, j’éprouve en ce moment un sentiment d’amour que je dois vous transmettre avant qu’il ne disparaisse. Qu’est-ce que l’amour ? C’est un bonheur infini que l’on trouve en toutes choses, par exemple, mettre des fleurs dans un vase. C’est avant tout un acte gratuit, et en cet instant béni, je pense à la personne qui me fera le cadeau magnifique de lire ces quelques lignes.
Je dois écrire. Les heures qui vont passer en ce jour du 8 décembre en cette année 2008, s’annoncent d’après cet instant, pleines d’amour ! J’ai peur que ce soit dur, et si je tourne en rond dans ma pièce en recherche de quelque chose d’insaisissable …tracassée, tourmentée, je vais devoir faire un effort désespéré pour retrouver l’amour, ma respiration !
Mon amour de moi, ce qui est naturel "je me demande si l’amour n’est pas avant tout très égoïste" me pousse à vous écrire. Je dois écrire, je dois me délivrer de ce poids qu’est l’amour. Je frissonne en vous écrivant. Avec tout ce que crée l’amour d’incertitudes, de tourments, de dépendances, d’inquiétudes, de doutes, de craintes, de peurs de donner, de se donner, de frapper fort, de regretter ! Enfin se soumettre, se tourmenter à n’en plus finir, et espérant qu’avec ces quelques lignes écrites pour vous mes amis, vous allez passer une journée, si ce n’est pleine d’amour, au moins agréable.
J’ai découvert dans un immense classeur, ces petits dessins qui sont le plus pur signe d’amour, à vous de les apprécier…
Quelles merveilles l’ordinateur et internet. Quels outils merveilleux ;
Je vous souhaite une belle journée en ce jour du 8 décembre 2008
Liliane Boyrie
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Par quoi peut on remplacer le mot instant, mais, attendez, par l’amour de la vie !
Il y a eu des instants de bonheur dans ma vie, mais ces instants se sont dilués au milieu de milliers d’autres instants. Je dois vous dire mes amis que tous ces instants qui sont derrière moi depuis plusieurs jours m’ont épuisée. J’ai traîné comme j’ai pu d’énormes classeurs, dans lesquels j’ai retrouvé un travail que j’avais oublié. J’éprouve en cet instant le besoin de vous écrire.
Tous ces instants qui s’échappent, me tracassent, ils sont un tourment dans ma vie
En ce moment je pense aux oubliés de Dieu. Les cris d’alarme ne sont-ils pas des cris de Dieu ? Oh ! Comme je le souhaite ! La force est une action de Dieu. Toutes les actions que nous menons en faveur des déshérités ne sont-elles pas des actions de Dieu ?
Comment pouvoir échapper à cet instant qui fuit. Eh ! Bien mes chers amis, par l’amour. Et, en cet instant où je vous parle, je pense à mon dernier instant, mais comme je suis dans l’incapacité de trouver un cadenas assez solide pour arrêter l’instant, je vais essayer dans les instants qui me restent à vivre de vous intéresser avec mon travail.
Parmi tous ces instants qui s’enchaînent, je vais m’appliquer à la très dure tâche de la photo, car je vis dans le doute continuellement, dans l’insatisfaction. Mon amie Georgie qui est toujours présente pour m’aider lorsque j’ai un problème de cadrage m’a expliquée que les couleurs peuvent être différentes d’un ordinateur à l’autre ! Je m’en tiens donc aux couleurs de mon ordinateur ; imaginez le travail si je devais régler les couleurs de mes tableaux sur tous les ordinateurs… ! J’espère que malgré ces problèmes vous avez du plaisir à regarder mon travail
Merci beaucoup à vous tous. Liliane Boyrie
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Mes amis, je vous dois une explication au sujet de mon roman. Je me suis souvent posée la question sine qua non : mon roman est-il vraiment fini ?
J’y ai mis toute mon âme, tout mon courage pour aller à sa fin.
Je l’ai fait lire à mon amie Georgie, qui sans préambules m’a dit, la fin est bâclée. Oh ! Je suis restée sans voix. Je dois l’étoffer, je dois être plus explicite. C’est pourquoi, en ce moment même, je dois vous dire que mon roman est en attente d’une fin digne de son contenu.
J’ai lu beaucoup à l’âge où l’on est curieux de tout, puis j’ai du arrêter par manque de temps. J’ai lu des livres de peinture, j’ai repris la lecture de romans, je me suis passionnée pour la magnifique biographie de STE FAM ZWEIG sur la vie de Balzac : le roman de sa
vie.
Mais voilà, écrire un livre demande quantité de connaissances qui me manquaient !
Ignorant mes méconnaissances ! Alors, je m’emballais dans cette histoire d’écrire un roman
avec l’ordinateur sans en connaître les manipulations ! J’ai réussi grâce à l’aide de mon ami
Nicolas qui m’a aidée à faire le saut. Je le remercie beaucoup.
Je vous prie de m’excuser pour ce retard, je vais appliquer autant qu’il est faisable les conseils de mon amie Georgie que je remercie beaucoup pour l’intérêt qu’elle porte à mon roman.
Liliane Boyrie
29 11 2008
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A mon amie Georgie
Je vous ai envoyé une photo qui me débride"bien que je n'ai pas
besoin d'une photo pour me débrider "
L'artiste, je crois pouvoir me targuer de ce mot !! Est quelqu'un
d'aventureux. Il va, seul. Dans sa part d'inconscience, de solitude, il est audacieux,
battant, il doit avoir toutes les qualités multiples que la nature dans son
infinie richesse a donné à vous les hommes, à nous les femmes. L'artiste,
lui, doit être complet. Il doit posséder les qualités des hommes et des
femmes. L'aventure n'étant pas le fief de la femme, elle a donc beaucoup
plus de peine à être créative, ses fonctions l'appellent plutôt vers les
choses pratiques. Messieurs les artistes hommes ont beaucoup plus la
facilité de s'imprégner des qualités féminines qui sont la sensibilité, la
finesse, l'instinct
je vous écris cette lettre afin de vous expliquer, "ce qui, en évidence"
lorsque vous regardez le portrait d'un artiste homme, vous y trouvez une
douceur, une mélancolie. En regardant ma photo je trouve cette quatrième
dimension. Je la connaissais bien, évidemment, mais là, vous me l'avez faite
découvrir;
Merci Georgie
Liliane Boyrie
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A vous qui vous promenez sur mon blog, et particulièrement à vous qui vous
arrêtez sur l'exposition consacrée aux "Allégories", merci de votre
curiosité.
Cette exposition fut un grand moment de complicité avec mon époux Jacques
Prunin.
Liliane Boyrie
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Confrontée à un irrésistible besoin de ne rien faire Christie se console comme elle peut. : Cette paresseuse invétérée n’a qu’un désir, c’est de ne rien faire. Son combat continuel contre ce fléau l’oblige à travailler comme une forcenée. Lorsque elle est fatiguée elle va se consoler en ouvrant son frigo, où là, c’est encore un combat livré contre sa gourmandise, car pour clôturer cette lamentable paresse, c’est une gourmande. Si elle se laissait aller elle empiffrerait des gourmandises toute la journée, alors, elle ouvre son frigo plusieurs fois par jour pour le plaisir… le referme sans rien prendre : en soupirant s’en éloigne ! Aujourd’hui, après une longue réflexion devant son réfrigérateur, son choix va vers un petit fromage blanc sans sucre. La conscience tranquille elle va le goûter assise devant son bureau. : Son travail rythme ses jours : Elle se distrait en regardant par la fenêtre les blocs ; les heures passent... de la fenêtre à son bureau, de son bureau à la fenêtre, ce va et vient rythme sa vie. Assise devant son bureau, levant de temps en temps la tête pour chercher l’inspiration, énervée, elle se lève, arpente son studio en se tapant le front, puis de nouveau à son bureau, tapote ses feuilles, rature, hoche la tête, relit en approuvant, désapprouvant. : Les feuilles s’empilent les unes sur les autres ; Son portable est toujours près d’elle pour téléphoner à Tony, ou à Manie, à Papa, à Maman, à tante Amandine. Ce petit téléphone son cher et fidèle compagnon la suit partout, la rassure. Son stylo et son portable lui collent aux mains. La visite régulière de sa tante, les appels de Tony, de Manie, de papa, de maman et de tante Amandine la réchauffent. Accablée par le couple de la grande surface elle pousse un immense soupir, regarde sa montre puis rapidement met de l’ordre, s’habille en toute hâte, prend son sac, ses......
Aujourd'hui 11 octobre, mes amis du virtuel, dans ma belle région d'Aquitaine, à Pessac ma ville où je suis née (banlieue Bordelaise) le temps est magnifique; Je regarde et médite devant ma petite Lucie, toute attendrie devant sa relaxation.
Je sens qu'elle va me donner des leçons ! Quel bel exemple : qu'en pensez-vous ?
Rédigé par Boyrie à 17:13 dans lettres | Lien permanent
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La mort des amants
Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères,
Des divans profonds comme des tombeaux,
Et d'étranges fleurs sur des étagères,
Ecloses pour nous sous des cieux plus beaux.
Usant à l'envi leurs chaleurs dernières,
Nos deux coeurs seront deux vastes flambeaux,
Qui réfléchiront leurs doubles lumières
Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux.
Un soir fait de rose et de bleu mystique,
Nous échangerons un éclair unique,
Comme un long sanglot, tout chargé d'adieux ;
Et plus tard un Ange, entr'ouvrant les portes,
Viendra ranimer, fidèle et joyeux,
Les miroirs ternis et les flammes mortes.
Charles Beaudelaire (extrait des fleurs du mal )
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Rédigé par Boyrie à 18:07 dans lettres | Lien permanent
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Rédigé par Boyrie à 16:29 dans lettres | Lien permanent
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Rédigé par Boyrie à 15:22 dans lettres | Lien permanent
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Pére et fille C'est une histoire la vie de quelqu'un. J'ai regardé mes photos, ce n'est pas dans mes habitudes, et j'ai eu envie de vous présenter mes parents.
Je vous présente mon pére. Il était inspecteur central des contributions indirectes.
Il était sérieux. Sa vie fut troublée par une blessure très grave occasionnée à la guerre de 14. Une ligature de la carotide Il ne fallait pas faire de bruit, c'était difficile pour moi qui était plutôt turbulente. c'était difficile.
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Avec cette série je présente 20 tableaux. Je dois une explication pour ce travail. C'est ma deuxième série à la gouache. Avant de connaître mon mari, j'avais vécu dans un climat émotionnel entre ma mère et ma soeur. Ma mère d'une sensibilité excessive était d'un tempéremment très passionné, ma soeur aussi.
Ensuite, j'ai vécu avec deux femmes: maman et ma nièce très belles, qui m'ont chacune à leur façon nourrie, imprégnée de leur richesse. Ce fut pour moi une chance. J'étais imbriquée dans un état passionnel qui me brisait et en même temps m'enrichissait. J'ai eu la chance de pouvoir traduire dans mes peintures toutes les richesses que m'ont donné ma nièce et ma mère.
Pourquoi ces citations de poésie de Beaudelaire. A une exposition une dame m'avait parlé de Beaudelaire en regardant mes tableaux. Et là récemment, j'ai encore eu cette remarque. Après avoir regardé ce travail vieux d'une vingtaine d'années, j'ai en effet pensé que quelques tableaux pouvaient avoir une relation avec la poésie de Beaudelaire
Liliane avec sa mère, Laurence. Liliane Boyrie
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De Satan ou de Dieu, qu'importe ? Ange ou sirène,
Qu'importe, si tu rends,- fée aux yeux de velours,
Rythme, parfum lueur, O mon unique reine ! -
L'univers moins hideux et les instants moins lourds
Beaudelaire ( extrait des fleurs du mal)
Rédigé par Boyrie à 16:12 dans lettres | Lien permanent
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Pour vous tous qui m'avez fait un immense plaisir en regardant mon blog, à vous, mes futurs amis, vous tous, je vous envoie ce message espérant qu'il nous ralliera dans cette reprise.
Bonjour mes amis, sur mon blog fin juin je vous avez parlé d'un "break" mais si vous préférez d'une pause jusqu'au 15 septembre. Je me suis un peu échappée, mais je ne vous ai pas oubliés comme vous avez pu le constater. quelques photographies témoignent de certaines de mes escapades... Paris, le port du Bernu...mes chats, mes tableaux, mon jardin, mes moments de vie...
Le compteur des visites de mon blog pendant mon absence m'a permis de m'apercevoir que certains d'entre vous aviez conservé l'envie de : "ne pas hésiter à venir me rencontrer ...pour une surprise qui les attendait peut être." malgré mon absence affichée!!! Vous avez eu raison, cela m'a fait plaisir, et surtout, m'a donné l'envie de m'améliorer dans mes connaissances informatiques, de fouiner dans ses multiples possibilités, de tâtonner, de m'étonner, de rater, de réussir, et peut être de vous "surprendre".Voilà ce qu'était pour moi l'occasion de ce "break" Je suis heureuse, je progresse et surtout je m'amuse beaucoup... Vous avez surtout remarqué que pour le moment, je suis malgré l'arrivée de l'automne en plein dans les explosions de fleurs printanières, et que je me suis lancée dans des petits montages vidéos. tout cela évidemment sans prétention aucune : des clins d'yeux, des moments partagées et de belles possibilités de communication et de partage.
Soyez certains, qu'avec moi, d'autres aventures vous attendent.
A bientôt.
Je tiens à remercier pour leur bonne volonté à m'aider, mon amie Georgie Bernigaud, Nicolas Boué, Maryse Boué
Merci, merci infiniment. Liliane Boyrie
Rédigé par Boyrie à 11:03 dans lettres | Lien permanent
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A mes amis bloggers
Je vous souhaite à tous de très bonnes vacances, profitables à tous points de vue.
Evidemment vous êtes des amis virtuels, mais pour moi, ce n'est pas un inconvénient
Le blog m'a permis de connaître physiquement des personnes qui sont devenues des amies.
Si j'écris cette lettre c'est pour vous annoncer que je prends moi aussi des vacances
du premier juillet à la mi septembre. Je fais un break
Excellentes vacances
RENDEZ VOUS LE 15 SEPTEMBRE j'ai des tableaux que j'aimerais
vous montrer
Liliane Boyrie
Rédigé par Boyrie à 21:05 dans lettres | Lien permanent
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Chers amis blogueurs
Je souhaite à tous ceux qui visitent mon blog une excellente fête du travail;
Je voudrais en profiter pour remercier vivement tous ceux qui ont contribué à
m'enseigner l'ordinateur. J'ai commencé tard !! Mais avec la patience de mes amis, et en faisant
travailler mes petites cellules grises "Hercule Poirot" j'y suis arrivée. J'ai dù faire appel maintes fois
à mon neveu Philippe, mon amie Maryse, son fils Nicolas. je les en remercie infiniment;
J'étais contre la venue du net. J'étais très essouflée!!!! Ma nièce Laurence dù pour des raisons
personnelles faire appel à cette mystérieuse et inquiètante chose : dans mon esprit !!
Je connaissais l'existence des blogs pas plus! J'ai pensé pourquoi je n'essaierais pas !
Je remercie Nicolas, Fabien, Valérie pour la réalisation de mon blog.
Merci de m'avoir permis de faire ce blog à la mémoire de mon mari . Merci beaucoup à vous tous
chers amis qui visitez mon blog;
Liliane
Rédigé par Boyrie à 16:12 dans lettres | Lien permanent
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